éric laplante

14 mai 2013

Suite

La poursuite de ce blogue se retrouve ici -> www.ericlaplante.blogspot.com

 

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01 août 2012

l'été, c'est aussi (et surtout) ça

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14 mai 2012

Le retour

En fin de semaine, j'ai retrouvé une partie mon atelier. En fait, retrouvé mes couleurs et pinceaux. C'est déjà ça de gagné.

Avec l'ouverture prochainement du resto de mon frère "luc le chef", je me suis proposé à meubler quelques sections de murs avec mes oeuvres. J'ai donc pris l'initiative de compléter 4 tableaux (24"x24") que j'avais entamer l'été passé. L'idée générale de cette série fut bien développé, donc facile de s'y replonger et de les compléter.

À suivre donc...

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18 mars 2012

B3 Art et Paysage

B3 est l'atelier artistique d'un ami avec lequel j'ai fait quelques projets.

Allez y jetter un oeil -> http://atelierb3.com/cat/nouvelles/

 

FEU DE JOIE @ VALLOIRE 2012 from atelier B3 on Vimeo.

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17 mars 2012

sous-oeuvre

Je n'avais rien publié au moment de la création de mon installation sous-oeuvre présenté à Verticale en juillet 2011.  Voici donc un super beau texte rédigé par l'historienne de l'art Mylène Blanchet dans le cadre de se projet:

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Le travail qu’Eric Laplante présente aujourd’hui est le fruit d’un riche processus créatif qui s’inscrit dans le temps en plusieurs étapes qui, au final, se répondent, s’emboîtent. Le projet « Chantier », tel que pensé initialement, était une installation née grâce à un partenariat avec l’Éco Centre de la ville de Blainville. Après un tri des artefacts dont les qualités en tant que matériau allaient être mises à l’honneur, l’artiste dut effectuer maintes recherches afin de trouver la méthode d’assemblage adéquate qui allait faciliter le montage et le démontage de l’œuvre. Le but : concevoir un ensemble structural harmonieux inspiré par les ouvrages qu’on retrouve sur les chantiers de construction. Ainsi, virent le jour trois colonnes de différentes hauteurs faites de matériaux recyclés, dont l’une servit de coffrage.

 Le résultat de ces recherches fut exposé au centre d’artistes Praxis art actuel en 2010 suite à une courte résidence estivale de création, étape pendant laquelle l’artiste développa un assemblage à partir de contreventements et de supports temporaires donnant lieu à une structure horizontale faite de madriers 2 X 3.

 Dans sa forme actuelle, tel qu’on le découvre aujourd’hui, le projet Sous-œuvres marie donc les éléments issus des diverses étapes précédentes. Dans une composition épurée, l’installation, placée au sol, évoquera une charpente en évolution, une construction à la fois arbitraire et éphémère. Ce que l’artiste suggère au public visite les notions d’architecture et de structure. Il s’inspire des travaux que comporte l’édification d’un bâtiment : construction de coffrages, mise en place d’assemblages temporaires et fabrication de structures de soutènement. Il exploitera les connaissances acquises dans son premier domaine d’étude, soit le dessin technique, l’architecture et la mécanique du bâtiment, et soumettra son propos artistique aux différents critères rattachés à l’art de construire, tels que l’équilibre, la stabilité, la précision et la complexité.

 Les divers modules architecturaux trouveront leur place dans l’espace de façon aléatoire. Pour matérialiser son idée, Laplante fera l’utilisation de matériaux de construction qu’il placera dans un contexte artistique, celui d’une œuvre in situ. L’emploi de ces matériaux rudimentaires favorisera une revalorisation des matières brutes. Malgré la trace d’un travail artisanal, l’œuvre doit cependant demeurer près de la réalité.

 Les structures internes d’un bâtiment ne sont pas vues habituellement. La recherche formelle d’une construction en devenir place la conception architecturale artistique dans un espace-temps qui permet la prise de conscience de la charpente interne et de la mécanique d’un bâtiment et des techniques inhérentes. Cette mise à nu de la structure, cette schématisation des constructions démocratise l’univers technique attaché à la construction, univers auquel le commun des mortels est rarement confronté. Or, une fois transposé dans un contexte artistique, le sujet oblige une prise de conscience; l’œuvre in situ joue un rôle dans l’espace auquel elle est mariée et amène le spectateur à se questionner sur l’objet exposé. On découvre ainsi le jeu interactif entre l’homme, l’œuvre et son espace, un espace qui est modifié par l’œuvre.

 L’installation de Laplante ne se veut pas purement décorative; intégrée à l’environnement auquel elle est soumise, elle donne à voir un propos artistique dans un contexte architectural. Elle est sortie de son contexte pour être placée dans un décor, un environnement urbain, au beau milieu d’un parc. Ainsi, l’œuvre transforme l’ambiance initiale du lieu auquel elle est mariée. Au gré de ses balades, le randonneur sera mis en relation avec l’installation et amené à se questionner sur la notion d’œuvre d’art; est-ce ou non une structure qui deviendra une construction ? Est-ce une œuvre d’art ?

 Le côté méthodique du concept architectural que développe ici l’artiste par le biais d’une proposition artistique est alors confronté au côté désordonné de la nature et soumis aux intempéries. Dans son installation intitulée Cache, présentée dans le cadre de l’événement Art souterrain, l’artiste avait aussi « interrogé le rapport entretenu entre l’art public et l'éventualité que ces œuvres soient toujours soumises aux risques inhérents aux lieux dans lesquels elles sont présentées. »  

 Les réelles réussites techniques tridimensionnelles sont rares dans le domaine du dessin de bâtiment car le travail n’est poussé que dans sa forme bidimensionnelle. Laplante transpose donc ses acquis en la matière pour occuper l’espace dans toute sa tridimensionnalité. Son rôle va au-delà de celui de dessinateur car, dans ce contexte, il peut réaliser, à partir de concepts habituellement uniquement « virtuels », des structures et en vérifier l’efficacité technique : seront-elles facilement démontables ? Leur solidité est-elle à son meilleur ? En plus, la structure doit être visuellement intéressante ce qui, règle générale, est laissé au hasard en architecture. Cette rencontre entre l’art visuel et l’architecture amène des questionnements nouveaux auxquels le dessin de bâtiment à lui seul n’est pas confronté. En réalisant une œuvre in situ, l’artiste va donc au-delà de l’exécution de dessins, croquis, schémas, plans de structures : dans l’espace naturel, il étudie, il rend concret et met en place les représentations tridimensionnelles de son sujet.

 Les expérimentations spatiales consolident la démarche de Laplante; ce projet est en lien direct avec sa démarche artistique qui est d’emprunter les objets du quotidien pour les remodeler, les disloquer, les démanteler afin d’en nuancer la signification. Ici, il aura utilisé le bois pour arriver à traduire son propos. 

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oeuvre en contexte

Peinture dans un salon...

en contexte

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13 mai 2011

Nouveau départ

Es-ce le meilleur moment pour redémarrer ce blog personnel. Après quelques semaines, ou plutôt quelques mois, de panne sèche, j'ai quelques billets au programme. C'est pas rien ça.
J'attaque la rédaction de ceux-ci au courant du week-end, promis.

Rebienvenu à moi sur mon blog, donc.

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22 janvier 2011

TRACÉS @ espace création Loto-Québec

 

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Tracés
Du 26 janvier au 24 avril 2011

Espace Création Loto-Québec

Suivez le dynamisme de la Collection Loto-Québec à la trace en découvrant ses acquisitions les plus récentes! Tracés, c'est 67 oeuvres inédites réalisées par 43 artistes québécois. On y trouve peintures, sculptures, oeuvres de verre, gravures, eaux-fortes, collages, gouaches, aquarelles, pastels et fusains, autant de médiums que d'expressions artistiques.

 

 

Tracés, c'est la trajectoire d'artistes qui composent le milieu de l'art contemporain. C'est aussi le trajet suivi par les oeuvres pour se rendre à l'une des plus importantes collections d'art du Canada. Et c'est l'itinéraire de la Collection Loto-Québec en territoire québécois sans cesse à l'affût de nouveaux créateurs.

entrée libre

Mercredi : de 11 h à 20 h
Jeudi et vendredi : de 11 h à 18 h
Samedi et dimanche : de 12 h à 17 h

500, rue Sherbrooke Ouest à Montréal
Téléphone : 514 499-7111, poste 2829 ou 514 499-5087

Métro McGill

 

 

 

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15 janvier 2011

travail en atelier

 

Travail de petit format qui sera mis à l'encan pour l'événement bénéfice "les Impatients" qui aura lieu en février prochain.  Plus de détail à venir.

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04 janvier 2011

vidéomusique

Le résultat d'une collaboration entre l'artiste de Los Angeles Allison Schulnik et du groupe Grizzly Bear pour leur pièce "ready, able".  Une animation en stop-motion de plus de 4 minutes où ses personnages en pâte à modelé prennent vie.

 

 

 

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30 décembre 2010

atelier et travail en cours

La mise à jour de cet espace se fait avec moins de rigueur, mais ce n'est pas parce qu'il ne se passe rien.

Bonne Année 2011 !

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14 décembre 2010

les beaux jours, H2Eau et vidéo

Voici une vidéo réalisée par Marie-Hélène Lépine dans le cadre de l'exposition collective H2EAU qui a eu lieu en octobre au Musée d'art contemporain des Laurentides.  La commissaire Hélène Brunet Newmann et cinq des artistes participants (dont moi) y parlent de leur projet.  Bon visionnement !

 

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15 novembre 2010

Sous le quai

J'ai vu ton eau... enfin pas l'eau.
J'étais dedans... enfin pas dedans.
Devant l'échelle. Sous le quai. Sous la surface... Noyé?
Étais-je dans l'eau jusqu'au cou!? Devais-je m'en sortir en montant à l'échelle? Mais la monter pourquoi? Il n'y a plus d'eau. Il n'y a pas d'eau. Y en a-t-il déjà eu?

Le bois est bien trop sec pour que je me noie...
Comme si l'eau m'était racontée au passé, comme si elle faisait partie d'une histoire qui se terminait là à sec, sans humidité aux surfaces.
J'étais baigné entre la sensation d'être là à marée basse et celle d'attendre que l'eau vienne maintenant que mon quai est prêt.
L'eau était partout dans ma tête sans jamais être là autour de moi. Avais-je la berlue? On m'a raconté une histoire...!

Yvon Proulx
2010

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13 octobre 2010

Invitation H2eau

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Du 17 octobre au 14 novembre 2010, le Musée d’art contemporain des Laurentides présente « H²EAU », une exposition sur l’eau et sa présence dans nos vies, dans le cadre du programme Repérage Collection Loto-Québec. Dix-huit artistes de la région des Laurentides y participent. Une trentaine de leurs œuvres en lien avec cette thématique rassembleuse sont regroupées en quatre sous-thèmes : « L’imaginaire : lien poétique », « Échos sensibles », « Intervention humaine » et « Salée, poivrée? ».

En parcourant l’exposition, le visiteur découvrira des œuvres – photographies, vidéos, peintures, installations et gravures – faisant résonance à la relation poétique, émotive, utilitaire ou abusive, qu’entretient l’humain avec l’eau. L’homme face à la vastitude de la mer, l’eau comme support de la chaîne alimentaire et l’eau comme préoccupation environnementale sont parmi les sujets évoqués. La singularité du concept et du visuel de chacune des œuvres crée une ambiance où se côtoient le lyrisme, le jeu, l’ironie et le formalisme, rehaussant la richesse et la qualité du travail de l’artiste.

« De par la portée universelle et le caractère actuel de sa thématique, l’exposition « H²EAU » devrait tout autant interpeller les jeunes que les adultes, l’eau étant un élément essentiel à la vie et indispensable à la survie de l’humanité », souligne le directeur général du Musée, monsieur André Marion.

Madame Hélène Brunet Neumann, jeune artiste en arts visuels et historienne de l’art de la région, agit à titre de commissaire de l’exposition. « Les artistes qui y participent ont relevé le défi artistique et technique de créer des œuvres reflétant à la fois les attributs physiques de l’eau, sa fluidité, son mouvement, sa puissance et sa densité, ainsi que son pouvoir de susciter de l’émotion. La mise en espace du parcours en quatre sous-thèmes reliés à l’eau crée une harmonie entre la diversité des médiums utilisés et des langages artistiques proposés. Le visiteur est donc convié à un véritable plongeon dans les eaux foisonnantes de la création », commente-t-elle.

 

Bonnie Baxter, Gilles Boisvert, Nancy Bourassa, Reynald Connolly, Nicole Cossette, Christiane Desjardins, Jeane Fabb, Marilyse Goulet, Amélie Guérin, Danielle Lanteigne, Johann Baron Lanteigne, Éric Laplante, Lise Létourneau, Nathalie Levasseur, Valérie Levasseur, Lucien Lisabelle, Ianick Raymond, Ève K. Tremblay


Vernissage : le dimanche 17 octobre à 14h

Invitation spéciale pour les membres du Musée : 
visite de l’exposition avec la commissaire
Hélène BRUNET NEUMANN, le dimanche 17 octobre à 13h.

Le Musée est ouvert du mardi au dimanche, de 12 h à 17 h. Pour des renseignements, communiquez au 450 432-7171 ou visitez notre site, 
www.museelaurentides.ca.

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Détail de mon installation "les beaux jours" présentée lors de cette expo.

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10 octobre 2010

Rétrospective de l’œuvre de l’architecte Luc Durand

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La Galerie d’art de Blainville présente la rétrospective de l’œuvre d’un grand Blainvillois, l’architecte Luc Durand, du 23 septembre au 24 octobre prochain

 

Figure marquante de l’architecture moderne au Canada, Luc Durand, aujourd’hui âgé de 81 ans, nous raconte soixante années d’architecture à travers le monde, de la Suisse d’après-guerre autour de Le Corbusier, au recouvrement actuel de l’autoroute Décarie, en passant par l’Inde de Gandhi, le Pavillon du Québec à l’Expo 67 et le Village olympique. Déployée dans les différents espaces de l’hôtel de ville, notamment sur les murs de la bibliothèque, l’exposition présente plusieurs photos et dessins inédits, maquettes, aquarelles, meubles et sculptures.

L’exposition Luc Durand, architecte : Rétrospective 1945-2009 dévoile l’œuvre foisonnante du jeune architecte québécois dans l’Inde des années 50, période unique dans l’histoire de l’architecture moderne. Luc Durand, touche-à-tout, dessine alors des quartiers de New Delhi, conçoit meubles, tapis et immeubles. De retour au Québec en 1962, l’architecte dessine le Pavillon du Québec pour l’Expo 67, comparé à Mies van der Rohe, et devenu emblème de la Révolution tranquille. En 1966, il fonde la Société pour le Renouvellement de l’est de Montréal, pour déplacer le centre‐ville vers l’est de l’île, et la Place Dupuis et la Place Frontenac voient jour. Plusieurs années avant la création de l’UQAM, il imagine l’Université ouvrière de l’Est, vaste projet d’urbanisme radical pour un campus implanté du mont Royal au parc Lafontaine.

En 1974, avec Roger D’Astous, il construit le Village olympique, expérience unique d’habitation en Amérique du Nord, et icônes du paysage métropolitain. Créateur infatigable, Luc Durand travaille depuis plusieurs années sur un vaste projet de recouvrement de l’autoroute Décarie, une proposition brûlante d’actualité également exposée.

On pourra aussi se procurer la première monographie sur Luc Durand, avec notamment les contributions de l’écrivaine new-yorkaise Mary Woods, ainsi que les intellectuels québécois Lucie K. Morisset, Luc Noppen et Philippe Côté.

L’exposition présente également un cycle de films sur l’urbanisme. Dans les années 70, Luc Durand participe aux séries documentaires « Urbanose » et « Urba‐2000 », jalons du documentaire engagé et traitant des grands enjeux de l’époque formant la trame urbaine de notre quotidien.

Afin de souligner la tenue de l’exposition à Blainville, le Théâtre Lionel-Groulx présentera Varsovie-Québec – Comment ne pas détruire une ville, un des épisodes de ces séries produites par l’ONF. En prenant l’exemple de Varsovie, le film montre à quel point le Québec a manqué de vision en terme d’urbanisme. Le film sera présenté le mercredi 29 septembre à 19 h 30, au coût de 5 $.

L’exposition Luc Durand, architecte : Rétrospective 1945-2009 pourra être visitée gratuitement au 1000, chemin du Plan-Bouchard, le jeudi et le vendredi de 18 h à 21 h, le samedi de 10 h à 17 h et le dimanche, de 10 h à 16 h. Le vernissage, ouvert à tous, aura lieu le vendredi 24 septembre à 19 h, dans le cadre des Journées de la culture. L’événement se déroulera en présence de Luc Durand et du commissaire Étienne Desrosiers.

(source : journal le courrier)

 

 

 

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